Somnolences

by Les 2 minutes de la haine

/
  • Includes high-quality download in MP3, FLAC and more. Paying supporters also get unlimited streaming via the free Bandcamp app.

    Get the physical copy on our webstore :
    http://www.nevertrustanasshole.kingeshop.com/

     name your price

     

1.
05:35
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.

about

Screamo / crust / (post)hardcore from Tarbes, FR

credits

released October 3, 2014

Recording, mixing and mastering by Steve Ziane at Nat's house.

Get the physical copy on our webstore :
www.nevertrustanasshole.kingeshop.com

tags

license

about

NeverTrustAnAsshole Brussels, Belgium

Non profit DIY punkrock label based in Tarbes (FR, 65) and Bruxelles/Brussels (BE). Handmade records, shows booking, fanzines, distro, smiles, hugs, laughs, passion, love, passion.

contact / help

Contact NeverTrustAnAsshole

Streaming and
Download help

Track Name: Qui (Intro)
Regardes et souris à ces pions, là pour te briser.
Là pour soutenir ce pouvoir en marche, et l'exécuter.
Faire face à ce mur vidé, de toute raison d'exister.
Acteurs, actrices de ce monde, leurs profits ne valent pas nos libertés.

Soit disant utopie, seulement respirer sans payer.
Sécher ces larmes creusant, nos jours progressivement.
Continuer à y croire.
Penser à demain et se battre.

Jamais nos âmes ne seront vendues à ces sbires, représentant la décadence.
Plus rien ne leur est dû.
Reprenons nos vies et détruisons les leurs.
Ouvrir ces âmes et les voir briller de mille feux.
Comme si cette vengeance était passage obligé.

Sans cesse y croire et ne plus jamais déchanter.
Roi, reine d'une histoire sans fin, où la couronne est dans le cœur.

Sans cesse y croire et ne plus jamais déchanter.
Sans cesse combattre, toujours remettre en question.
Track Name: ne voit (De tout lâcher)
Rempli d'espoirs et de passions
sans cesse cet exutoire, perdu.
Ce chemin, si lointain, fermé,
donnant juste envie de tout lâcher.
De tout lâcher.

Nourri d'images omniprésentes,
une interprétation dictée.
Juste assez pour vivre les yeux fermés
nous voilà enfin, réconfortés.
Réconfortés.

Ce bandeau nous masque mais nous arrange,
nous ne voyons que nos pieds.

Juste assez pour vivre les yeux fermés
nous voilà enfin, réconfortés.

Diktat imposé par nous-mêmes.
N'oublions jamais que dans nos poches sont les clefs.
Quelle porte, quel verrou, emprunter?
Emprunter.

N'oublions jamais, que dans nos poches sont les clefs.
Quelle porte, quel verrou, emprunter?
Emprunter.
Track Name: pas la mort (La coupure)
Nous voyons bien, que les lois n'y changent rien.
Les esprits restent les mêmes, coincés dans un fascisme.
9 Décembre jour de "l'évolution",
qui restera l'ultime excuse.
Ils veulent le monopole,
religieux et ethnique.
Le monopole religieux et ethnique

Père de Vichy.
Fils de bourgeois Bordelais.

Nous voyons bien, que les lois n'y changent rien.
Les esprits restent les mêmes, coincés dans un fascisme.
9 Décembre jour de "l'évolution",
qui restera l'ultime excuse.
L'ultime excuse.
Track Name: en rose (L'éléphant blanc)
Sournois à en crever,
ignorons ce jeu et croyions ces si beaux discours.
Du tape à l’œil, du clinquant,
pour faire miroiter des diamants invisibles.
Si chères parures faites de vide.

POSEY!
Ton sourire brille, mais ta vie pue.

Exhibes le futile, tu brilleras pour les autres.
Pas pour nous!
Track Name: est (Vol libre)
Ta naïveté te fait croire que nous sommes tous bons.
Jusqu'à ce moment où dépecé tu seras,
pour être mangé ou porté.
Ta vie sur un fil.
Pour eux tu n'es qu'objet.
Bon qu'à leur servir.

Avançons ensemble, patte dans la main.
Faisons tomber ces murs.
Avançons ensemble, patte dans la main.
Faisons tomber ces murs.

Spécisme, barbarie.
Manipulation d'une plèbe trop faible.
Track Name: affecté d'un (Suicide à Vérone)
Ces murs sont vides, comme une image les représentants.

Il n'y a que des âmes errantes, ne prenant soin que de leur confort.
À leurs pieds des hommes et des femmes, perdu(e)s.
Le spleen comme philosophie.

L'envie d'en finir pour oublier ces couples pleins de bonheur.
Vouloir y croire, perdu d'avance.
Essayer de vivre, perdu d'avance.
Esquisser un sourire, perdu d'avance.
Seulement embrumé(e)s, mais perdu d'avance.
Un fossé que l'on creuse pour ne plus jamais voir.
Ni même la mort, ni même la vie.
Track Name: daltonisme (Prions le bitume)
Prions le bitume de nous épargner,
de ne pas aimer sa sale face gisant sous nos pieds,
écrasant ainsi notre si chère nature
que l'on aimerait tant embrasser.
Course à la rapidité, jamais freinée.
Allons droit vers ce mur dressé.
Automatique moralité, prédestiné.

Allusion d'un énième souci, las, sans repères.
Vaincu trop facilement, comme si les bras tombés d'eux-mêmes.
Qu'une seule vision, la décrépitude.

S'enchainer à ses arbres, la seule solution.
Ne faire qu'un.
Saboter ces machines, outils destructeurs,
les réduire à néant.
S'oublier.
Sans visage, s'oublier.
Track Name: du coeur. (Nourrir ses rancoeurs)
Respirer seulement cet air empli d'un poison innommable,
que notre servitude nous guide si là est le but.
N'en plus pouvoir, suffoquer, la vraie vie parait-il,
me disent plébéiens, plébéiennes volubiles.

Ne voir que l'espoir comme seul échappatoire.
Nourrir ces rancœurs à l'aube.

Ne voir que l'espoir comme seul échappatoire.
Et souffrir des déboires.

N'être qu'un pion interchangeable, d'une machine destructrice.
Ne voir en soit qu'un code barre, que les années vernissent.
Regard attristé, d'une conscience sans avenir.
Pieds et mains liés, pour jamais les unir.

Nos corps sont proches mais ne se rencontrent jamais.
Des survivances datant d'une autre vie, épuisée,
comme si nous n'étions que les ombres du contrôle,
prêt à s'abrutir et s'entretuer pour éviter la camisole.

Rien ne nous guide, rien nous dépeins,
qu'une chance infime d'en voir la fin.
Un brouillard épais s'abat sur nous.
Cette frontale éclaire avec un faisceau flou.
Rien ne nous guide, rien nous dépeins,
qu'une chance infime d'en voir la fin.
Un brouillard épais s'abat sur nous.
Cette frontale éclaire, pour nous.